Sénégal : Des cadres du Pastef démissionnent pour rejoindre le camp présidentiel
À quelques jours du lancement officiel du nouveau parti politique du président Bassirou Diomaye Faye, le Pastef fait face à une vague de démissions majeures. Plusieurs cadres et leaders de la jeunesse quittent la formation d'Ousmane Sonko pour rallier le chef de l'État, marquant une accélération de la recomposition politique au Sénégal.
- Une série de démissions marquantes au sein du Pastef Départs officialisés : Ce 22 juillet 2026, plusieurs figures influentes du Pastef ont annoncé leur départ de la formation d'Ousmane Sonko. Griefs internes : Le Dr El Hadji Mansour Diop, directeur général de l'hôpital Aristide Le Dantec, a dénoncé dans une lettre ouverte la « gestion clanique » de l'entourage d'Ousmane Sonko. Mouvement chez les jeunes : Des responsables de la Jeunesse patriote sénégalaise ont également quitté le parti, notamment Bakary Bass Sakho ainsi qu'Ousmane Sonko Jr, jusqu'alors vice-coordonnateur national. Rapprochements sans démission : Lansana Gagny Sakho, président du conseil d'administration de l'Apix et cadre du parti, a publiquement affiché son soutien au chef de l'État sans pour autant quitter le Pastef.
- Une recomposition politique accélérée Création d'un nouveau parti présidentiel : Depuis le limogeage d'Ousmane Sonko de la Primature, Bassirou Diomaye Faye prépare le lancement de sa propre formation. Assemblée constitutive : Une réunion fondatrice est prévue ce samedi 25 juillet au King Fahd Palace de Dakar, au cours de laquelle le président prendra la tête de sa nouvelle organisation.
- Contexte de rupture et réactions Origine des tensions : Après des mois de différends, Ousmane Sonko avait été limogé de son poste de Premier ministre le 22 mai, avant de se faire élire le 26 mai à la présidence de l'Assemblée nationale, largement contrôlée par le Pastef. Position du Pastef : Du côté du parti patriote, on tente de minimiser la portée de ces départs. La formation poursuit sa campagne nationale d'adhésion dans les régions, avec l'objectif d'atteindre le million de membres.
Commentaires (50)
C'est triste de voir des cadres quitter le navire. Ils n'ont pas de conviction, ce sont juste des politiciens.
La politique sénégalaise, c'est comme le vent. Les gens tournent selon leurs intérêts. Rien de nouveau.
L'Histoire politique de notre cher pays nous a habitués à ces reniements spectaculaires et théâtraux. Rien d'étonnant !
Les militants de base doivent rester vigilants, concentrés et soudés derrière la haute direction du parti patriote.
Le président rassemble largement pour gouverner sereinement, c'est une excellente stratégie d'ouverture politique.
Une décision responsable et courageuse pour participer activement et sans réserve à la construction de la nation.
Nafékh yi commencé nañou ! Dès qu'ils sentent une odeur de fromage ailleurs, ils retournent prestement leur veste.
Pastef a besoin de se remettre en question si des têtes pensantes décident de quitter le navire aussi brusquement.
Un cadre digne de ce nom reste fidèle à sa parole et à ses principes jusqu'au bout, peu importe les épreuves.
La politique est un jeu d'intérêts personnels pour beaucoup d'acteurs, la patrie passe malheureusement au second plan.
Ceux qui partent aujourd'hui seront les premiers à regretter amèrement leur geste déloyal dans quelques mois.
Ce phénomène de transhumance récurrente doit être banni définitivement de nos mœurs politiques républicaines.
Ils ont vu que les promesses électorales d'hier étaient intenables dans la réalité du pouvoir, c'est tout à fait compréhensible.
C'est une grande perte stratégique pour le Pastef, il faut avoir le courage d'admettre la vérité en face.
Bon vent à eux, la marche glorieuse vers la souveraineté nationale se poursuivra fièrement avec ou sans eux.
La politique sénégalaise ressemble de plus en plus à un grand marché aux puces sans convictions solides. 🙄
Le temps finit toujours par faire le tri naturel entre les vrais militants engagés et les simples calculateurs intéressés.
Waye lii dey doy waar ! Hier ils critiquaient vertement le pouvoir et aujourd'hui ils courent les rejoindre sans vergogne.
Chacun est parfaitement libre de ses choix politiques démocratiques, arrêtons d'insulter les gens systématiquement.
Pastef est un mouvement solide et populaire, le départ de quelques opportunistes isolés ne changera absolument rien !
Ces cadres ont tout simplement choisi de servir la république plutôt que de rester dans le dogmatisme partisan.
La transhumance politique recommence de plus belle dans ce pays ! Rien de nouveau sous notre soleil.
Rien de nouveau sous le soleil de Dakar. La politique politicienne continue de plus belle hélas.
Le chemin de la rupture est dur et exigeant, tout le monde n'a pas les reins assez solides pour le suivre.
S'ils pensent que l'herbe est plus verte ailleurs, ils se trompent lourdement. Le peuple observe.
Ces démissions n'ébranleront en rien la volonté populaire exprimée lors de la présidentielle de mars.
Pastef a besoin de se structurer durablement au lieu de fonctionner comme un groupe d'activistes.
C'est dommage pour la cohésion du mouvement, mais cela clarifie les positions politiques sur l'échiquier.
La politique au Sénégal reste une affaire de carrière personnelle pour beaucoup de cadres véreux.
Qu'ils partent ! La jeunesse consciente veille au grain et ne laissera personne trahir le combat démocratique.
Je soutiens le projet, pas des individus en quête perpétuelle de prébendes étatiques.
Gérer un parti dans l'opposition et gouverner un État sont deux choses totalement différentes.
Le Pastef doit vite faire son autocritique et écouter sa base pour éviter d'autres départs massifs.
Dans tout parti victorieux, il y a des mécontents qui ne trouvent pas de strapontin ministériel ou directorial.
Le choc entre l'aile radicale et les réalités du pouvoir commence à faire ses premières victimes internes.
Ceux qui ont transhumé ont simplement montré leur vrai visage d'arrivistes. Bon débarras rek ! 🚮
Le tamis politique fonctionne. Seuls les militants désintéressés et sincères resteront jusqu'au bout.
C'est la preuve qu'il y a des frictions internes sur la gestion des nominations et des postes de responsabilités.
Pastef s'est battu pendant 10 ans sans concessions. Ceux qui partent maintenant ne sont pas de vrais patriotes.
Certains ont cru que le pouvoir était un gâteau à partager immédiatement. Bon vent aux opportunistes déçus !
Mais attendez, le camp présidentiel c'est Pastef non ? De quoi parle exactement cet article ? C'est flou.
La transhumance politique sénégalaise ne finira jamais. Dès qu'il y a du pouvoir et des privilèges, les gens courent.
Yalla na diam yague ci Sénégal, que chacun travaille honnêtement pour le bien commun.
Transhumance déguisée ou simple réajustement tactique ? L'avenir nous édifiera très vite.
Restons concentrés sur le travail de redressement national au lieu de suivre les querelles de couloir.
Des cadres démissionnaires aujourd'hui, des ministres demain ? La politique africaine surprendra toujours.
Le Pastef originel a toujours été résilient face aux tempêtes, ce n'est pas ça qui va l'ébranler.
Il faut analyser les vraies raisons de leur départ avant de juger trop vite sur les réseaux.
Tant que le peuple garde confiance en Diomaye et Sonko, ces démissions ne changeront rien.
La politique au Sénégal reste une affaire de positionnement alimentaire pour beaucoup hélas.