Macky Sall à l'ONU : Comment expliquer la volte-face de Bassirou Diomaye Faye ?
Trois jours après une rencontre au palais présidentiel, le chef de l'État sénégalais Bassirou Diomaye Faye a officialisé son soutien total à la candidature de son prédécesseur, Macky Sall, pour le poste de secrétaire général de l'ONU. Un revirement diplomatique majeur qui interpelle et pourrait raviver les tensions politiques internes.
- UN SOUTIEN OFFICIEL ET DIPLOMATIQUE MASSIF Officialisation : Le lundi 20 juillet 2026, Bassirou Diomaye Faye a confirmé le « plein soutien » du Sénégal à la candidature de Macky Sall au poste de secrétaire général des Nations unies. Mobilisation de l'État : La présidence a fait de cette démarche une candidature portée au nom du pays, en engageant l'ensemble de l'appareil diplomatique sénégalais pour appuyer le dossier. Rencontre préalable : Cette décision intervient exactement trois jours après une audience accordée à l'ancien président Macky Sall au palais présidentiel.
- UN REVIREMENT DIPLOMATIQUE MAJEUR Changement de posture : Ce positionnement constitue un tournant par rapport à l'attitude initiale des autorités sénégalaises, qui avaient émis des réserves en mars et manifesté une opposition au sein de l'Union africaine. Un atout pour Macky Sall : En obtenant l'aval officiel de l'État qu'il a dirigé pendant douze ans, Macky Sall consolide considérablement son dossier au niveau international.
- INTERROGATIONS ET ENJEUX POLITIQUES Compréhension de la décision : L'analyse porte sur les motivations réelles qui ont poussé le président Bassirou Diomaye Faye à effectuer un tel virage diplomatique. Tensions internes : Ce rapprochement et ce soutien posent la question d'un risque d'accentuation des divergences politiques avec Ousmane Sonko, son ancien Premier ministre.
Commentaires (50)
C'est une stratégie, il faut savoir lire entre les lignes. Tout le monde cherche à protéger son intérêt.
Même moi je suis perdu dans ces manœuvres. C'est très complexe la politique au Palais.
Priorité aux urgences de la jeunesse sénégalaise, le reste n'est que bavardage.
Le camp présidentiel commence à montrer ses limites diplomatiques.
Diomaye agit en homme d'État responsable, respect à lui.
Politique dafa doy waar ! Les ennemis d'hier deviennent partenaires aujourd'hui.
On critique trop vite. Attendons de voir les retombées de ce positionnement.
Espérons seulement que le peuple sénégalais y trouvera son compte.
Les relations internationales ne se gèrent pas avec des émotions d'opposant.
Vraiment déçu par cette démarche, le jubilé promised n'a pas eu lieu.
Il faut savoir pardonner et avancer ensemble pour le développement du pays.
Cette volte-face prouve que la diplomatie internationale a ses propres règles.
Moi je ne vois aucun problème, la continuité républicaine doit s'appliquer.
Gérer un pays c'est différent des meetings politiques, bienvenue dans la réalité !
Le Sénégal doit parler d'une seule voix à l'étranger, c'est tout ce qui compte.
Encore une reculade qui va décevoir la base des patriotes. C'est dommage.
Raison d'État dépasse les rancunes politiques. Bonne décision du président.
On attend des explications claires de la part de la présidence sur cette affaire.
Macky reste un ancien chef d'État respecté sur la scène internationale, c'est normal.
C'est une incohérence totale avec le discours tenu pendant la campagne.
La diplomatie demande de la hauteur, Diomaye a compris les intérêts de l'État.
La politique sénégalaise est pleine de surprises bilahi ! Rien ne m'étonne plus.
Belle leçon de diplomatie offerte par le président Bassirou Diomaye Faye.
Le réalisme diplomatique a fini par rattraper les discours populistes.
Les relations internationales ne se gèrent pas sur Facebook ou TikTok dé.
Nous attendons des explications claires de la part de la présidence sur cette volte-face.
Machallah, la grandeur d'un homme d'État se mesure à sa capacité à dépasser les clivages.
Ce rétropédalage montre les limites du discours d'opposition face à la réalité du pouvoir.
Diomaye prouve qu'il est le président de tous les Sénégalais sans rancœur personnelle.
Les affaires étrangères exigent du pragmatisme, arrêtons l'émotion stérile.
Une trahison pure et simple des idéaux de la rupture prônée pendant la campagne.
Macky Sall reste un ancien chef d'État sénégalais, le protocole diplomatique exige le respect.
Sur la scène internationale l'image de la continuité de l'État doit primer sur nos querelles de quartier.
Déception totale pour la jeunesse qui a combattu Macky Sall au prix de son sang.
C'est une preuve de maturité politique de la part du président Diomaye Faye.
Je ne comprends plus rien à ce Pastef, ils critiquaient Macky hier et aujourd'hui ils s'alignent.
La diplomatie obéit à la raison d'État et non aux sentiments partisans. Diomaye a bien fait.
La continuité de l'État est un principe fondamental de notre république.
Les affaires internationales ne se gèrent pas sur les réseaux sociaux.
Diomaye fait preuve de pragmatisme, c'est bon signe pour la diplomatie.
Une explication s'impose pour dissiper les doutes de l'opinion publique.
L'essentiel c'est que la voix du Sénégal continue de porter haut dans le monde.
Le pouvoir change les discours, on l'a toujours su ici au Sénégal.
Pastef doit assumer ses positions de campagne sans louvoyer.
Rupture oui, mais avec élégance républicaine. Je salue la maturité du président.
Les intérêts du Sénégal à l'ONU dépassent les querelles partisanes locales.
Il faut expliquer clairement aux Sénégalais les raisons de ce changement de posture.
Diomaye Faye est très mesuré dans sa démarche, c'est ce qu'on attend d'un vrai chef d'État.
Macky Sall a rendu des services à la nation, respectons un peu les anciens présidents.
Je ne comprends pas cette décision, les promesses de rupture doivent être tenues.