Coupe du monde 2026 : Derrière l'éclatante victoire face à l'Autriche, l'Espagne tremble face au manque de solutions de son banc.
Malgré une brillante qualification en seizièmes de finale contre l'Autriche (3-0), la presse et les consultants espagnols tirent la sonnette d'alarme. Touchée par des blessures en cascade sur les ailes, la Roja aborde son choc face au Portugal avec un effectif considérablement amoindri.

UN RÉCITAL RECONQUIS À LOS ANGELES Après une phase de poules laborieuse marquée par un triste nul face au Cap-Vert (0-0) et un court succès contre l'Uruguay (1-0), l'Espagne a enfin déployé son football lors des seizièmes de finale disputés à Los Angeles. Les hommes de Luis De La Fuente ont étouffé l'Autriche (3-0), provoquant une vague d'enthousiasme dans les médias ibériques : Lamine Yamal étincelant : Élu homme du match, le prodige barcelonais a livré un véritable festival technique fait de feintes, de dribbles déstabilisants et de centres millimétrés. Une « Espagne de cinéma » : Jouant sous les yeux d'un parterre de stars hollywoodiennes comme Javier Bardem et Penélope Cruz, la Roja a signé sa première victoire en phase finale de Mondial depuis 16 ans, rappelant le niveau affiché lors de son titre européen deux ans plus tôt. Les titres As, Marca et Mundo Deportivo ont unanimement salué ce « récital ». L'INQUIÉTUDE DES CONSULTANTS : UN BANC SANS OPTIONS Pourtant, derrière l'euphorie visuelle, une vive inquiétude s'empare des observateurs espagnols à l'aube d'affronter des adversaires de premier plan comme le Portugal ou les États-Unis. Sur le plateau de l'émission espagnole Partizado de Cope, le constat est partagé : l'Espagne souffre d'un sous-effectif critique. Des ailes totalement dégarnies Le journaliste Juanma Castaño et l'ancien joueur Mario Suárez ont mis en lumière la pauvreté des options de rechange sur les flancs de l'attaque. Cette vulnérabilité est la conséquence directe de deux coups durs survenus face à l'Uruguay : Nico Williams : Blessé à l'adducteur droit et très incertain pour le reste du tournoi. Yeremi Pino : Touché à l'épaule au cours de la même rencontre. Si Alex Baena a suppléé ces absences avec brio sur le côté gauche face à l'Autriche, la profondeur de banc est désormais inexistante. Le consultant Manolo Lama s'est alarmé de cette situation : en cas de fin de match tendue requérant de la vitesse pour dynamiter une défense, Luis De La Fuente n'a plus aucun profil d'ailier rapide à lancer. Le cas Borja Iglesias Quant à l'hypothèse d'utiliser l'attaquant de pointe Borja Iglesias pour réaxer le jeu, elle ne convainc absolument pas les spécialistes. Pour le casting de l'émission, l'entrée en jeu du joueur serait le signal d'alarme ultime, synonyme que l'Espagne est aux abois et à court d'idées tactiques.
Commentaires (22)
Les blessures arrivent au mauvais moment, c'est le foot. Mais l'Espagne reste l'Espagne, il ne faut pas les enterrer.
Si l'Espagne n'a pas de solutions sur le banc, ils vont souffrir contre les grandes équipes. C'est ça le haut niveau.
L'Espagne a du talent mais sans banc, ils n'iront pas loin face aux gros.
L'Autriche a bien joué, mais l'Espagne a l'expérience des grands rendez-vous.
Même s'ils tremblent, ils gagnent. C'est ça la marque des grandes équipes.
Leur banc est faible ? C'est surprenant pour une nation comme l'Espagne.
Attention au prochain match. Sans rotation, les titulaires vont s'épuiser.
Leur jeu de possession est beau mais parfois stérile. Ils ont eu de la chance.
L'Autriche méritait mieux. L'Espagne n'est plus aussi intouchable qu'avant.
On voit que le niveau mondial s'est resserré. Même la Roja souffre.
Le manque de solutions sur le banc peut leur coûter cher en quart de finale.
Ils ont gagné, c'est l'essentiel. Mais la manière laisse à désirer.
On dirait que l'Espagne se repose trop sur ses cadres. C'est risqué.
Leur milieu de terrain est toujours top, mais devant c'est pas ça.
L'Espagne tremble ? Tant mieux pour nous si on les croise ! 😂
L'Autriche a montré les failles de cette équipe espagnole. Intéressant.
Une victoire dans la douleur vaut parfois mieux qu'un 5-0 facile.
La Roja doit se réveiller. Le Portugal ne leur fera pas de cadeau.
Football de haut niveau, pas de place pour les doutes. Ils doivent corriger ça.
Le coach espagnol doit revoir sa stratégie de remplacement.
Heureusement qu'ils ont des individualités fortes. Sinon c'était fini.
L'Espagne reste favorite malgré tout. Méfiance !